QUELS DROITS POUR LES MIGRANTS IRREGULIERS?

Aboubacar Sidiki Sanoh

Régulier ou irrégulier, toute personne a des droits et les migrants ne sont pas exclus, quelle que soit la situation dans laquelle ils se retrouvent. Ainsi, loin d’encourager la pratique de l’immigration clandestine, je désire dans ce billet à travers un entretien éclairer la lanterne sur les droits des migrants mais également sur ce qui doit se faire en cas de violation de ces droits. L’entretien est réalisé avec Aboubacar Sidiki Sanoh, juriste de formation et professeur assistant à l’université Général Lansana Conté de Sonfonia qui vient de faire une thèse sur « le phénomène de la migration irrégulière : un handicap dans la protection des droits humains ». L’étudiant a été encadré par Dr Thierno Souleymane BARRY,
Docteur en droit,
Professeur de droit, Consultant et Avocat à la Cour.


Est ce qu’il existe une définition juridique du migrant ou de la migration ?


Il n’y a pas une définition consensuelle par rapport à la migration. Chaque institution essaye de définir à sa manière. Par exemple, lorsque vous prenez le pacte international relatif au droit des travailleurs migrants et aux membres de leurs familles, dans ce document, il n’y a aucune définition consensuelle. Seulement au niveau de l’article 5B où on a dit que sont en situation irrégulière, des personnes qui sont dépourvues des documents légaux, etc.


Que peut-on retenir de votre thèse sur le droit des migrants ?


J’ai parlé de la migration irrégulière mais l’aspect spécifique, c’était notamment la violation des droits des migrants en situation irrégulière. Cette pratique aujourd’hui est devenue très vivante de sorte que l’on ne peut pas s’en débarrasser totalement. Mais le plus visible dans tout ça est que dans le cadre de la migration, généralement dans certains États notamment de transit, on constate qu’il y a une violation ardue des droits de ces migrants en situation irrégulière et personne n’en parle. Puisque déjà, ils sont en situation irrégulière, on se dit voilà ils l’ont cherché, donc tout ce qu’ils vont avoir là-bas, c’est leur problème. Donc ces violations qui existent dans ce cadre-là, c’est ce que j’ai essayé de traiter dans mon document intitulé  » le phénomène de la migration irrégulière : un handicap dans la protection des droits humains ».


Quels sont les droits qui sont accordés au migrant de façon générale ?


Il y a de ces droits qui sont élémentaires. Ce sont d’abord des individus. Étant des êtres humains, ils bénéficient d’un certain nombre de droits et tous les êtres humains ont presque les mêmes droits élémentaires. Le droit à la vie est un droit fondamental. On ne doit pas regarder le statut de quelqu’un par rapport à ça. Le fait d’infliger la torture à une personne, c’est prohibé. Tous les États au monde l’ont reconnu et l’ont ratifié. Les traitements cruels, inhumains ou dégradants, ce sont des pratiques qui sont prohibées et ces droits sont élémentaires, reconnus à tout individu. Les individus qui sont en situation irrégulière là, on ne doit pas regarder leur statut pour leur infliger ces peines qui sont prohibées.


Quand il s’agit de migrants irréguliers, ont-ils des droits spécifiques ?


Oui, le droit à la vie, à la protection de l’intégrité physique, au bonheur. Ce sont des droits qui sont élémentaires, reconnus à tout le monde.


Quand on est dans une situation d’irrégularité et qu’on voit ses droits violés, comment demander à être rétabli dans nos droits ?


Ces individus, une fois qu’ils sont arrêtés, puis qu’ils sont des êtres humains, il faut les traiter de la meilleure manière. Il ne s’agit pas de les maltraiter parce qu’ils ne sont pas chez eux. Entre les Etats, il y a une coopération. Par exemple, la charte des Nations Unies, la DIDH est reconnue par tout le monde, tous les États. Tous les États sont unanimes pour dire que les droits des personnes doivent être respectés. Donc quand moi je viens, je te prends parce que tu n’es pas chez toi, je commence à t’infliger des peines qui sont prohibées, je veux déjà dire qu’il y a une violation des rapports entre les États. Quelque part, je n’ai pas respecté mon engagement vis-à-vis non seulement des textes de lois qui existent mais également vis-à-vis de ces Etats avec lesquels j’entretiens des relations très amicales.


Dans certains pays, des migrants voient leurs droits violés. L’ambassade est au courant mais ne fait pas grand-chose. Est-ce que le migrant de retour dans son pays peut intenter une action contre son État ?


Pas forcément parce que l’État n’était pas informé de son déplacement. Il s’est déplacé sans informer l’État. C’est là qu’on parle de l’irrégularité. Il y a une procédure normale. Lorsqu’il y a la violation par rapport à cette procédure normale, on peut intenter une procédure contre l’Etat mais à partir du moment où ce dernier n’est pas informé, on ne peut plus. Mais le problème, c’est qu’à partir du moment où l’individu se déplace, quitte son pays, c’est que quelque part déjà, il y a un problème dans le pays d’origine… Quelque part, il y a la faiblesse de l’État au départ. Il arrive dans l’Etat de transit, ses droits sont violés… Donc le rôle de l’État au lieu d’abord de penser à ce que l’individu là intente une action, c’est de protéger d’abord cet individu parce que l’État doit assurer la protection de tout individu, de tous les citoyens, que ce soit dans son pays où ailleurs. C’est pourquoi il y a des représentations partout.


Vous avez une recommandation à l’endroit de ces jeunes qui migrent irrégulièrement?


D’abord c’est d’arrêter cette pratique migratoire de façon irrégulière. Et certes, ils rencontrent trop de problèmes au pays de départ mais tout n’est pas perdu. Ils peuvent beaucoup cravacher ici à l’interne et faire beaucoup de choses, et je crois que ça pourrait aller mais la pratique migratoire, c’est des choses qu’il faut éviter parce qu’avec ces différentes violations des droits de l’homme dont ils sont victimes avec des tas de morts, il ne faudrait pas qu’ils partent là-bas se faire tuer banalement donc le mieux, c’est de rester et de trouver autre solution meilleure que la migration.

Migration régulière : toutes les voies n’aboutissent (forcément) pas à de bonnes choses ! Ttémoignage d’une migrante régulière…

Marie Soromou

A longueur de journée, on me rabâche que le meilleur moyen de rejoindre l’Europe est de voyager de façon régulière. C’est-à-dire en bonne et due forme. Et évidemment, à ce moment-là, je pense aux vols avec des voyageurs munis de visa ou de cartes de séjour et tout le tralala qui va avec. Mais ces personnes qui passent le message sont-ils au courant des situations de certains guinéens qui se sont fait arnaquer en voulant voyager dans la légalité ? Iil est important de poser la question surtout que dans notre pays, des « gens de bonne foi » ne manquent pas. Ces gens qui, faisant semblant de t’aider, s’embarquent dans un vol à Conakry pour ensuite t’abandonner à ton propre sort une fois envolée.


Ceci arrive à de nombreuses personnes. Et aujourd’hui, Marie Soromou qui a vécu une histoire similaire décide de briser le silence sur l’autre visage de sa migration, qu’elle a voulue régulière. Voulant aller faire des études de master en France, après une licence en sciences politiques, Marie tente plusieurs fois de voyager via Campus France. Sans succès! Dans sa galère, un ami – décédé aujourd’hui – lui propose de transiter par l’Egypte où sa sœur vit pour rejoindre ensuite la France facilement. La difficulté d’obtenir un emploi après ses études en 2013 ne la fait pas tergiverser longtemps. Elle envoie de l’argent au mari de la dame qui lui achète un billet d’avion et trouve des documents justifiant son séjour par une formation en informatique pour 3 mois, tout ceci lui coûte plus de 20 millions de nos francs. Elle s’envole ainsi et atterrit en Egypte le 26 décembre 2016.


Quelques jours après son arrivée en Egypte, Marie découvre en se renseignant qu’il est impossible de trouver un visa pour la France. La cause ? Elle ne le sait pas vraiment, mais elle croit que cela est dû au teint de sa peau. Ne voulant pas retourner de sitôt après cette nouvelle déconvenue, la jeune femme décide de mener une activité pour subvenir à ses besoins. Ménagère, technicienne de surface, baby-sitter, Marie Soromou s’essaye à tout. « J’étais une femme de ménage. J’ai commencé dans une famille où je n’ai pas supporté pour un début parce qu’il fallait vraiment bouger toute seule tout ce qui était dans cette maison (…) Jj’ai fait là-bas une semaine. Je n’ai pas supporté, j’ai quitté. (…) Mon deuxième emploi, c’était faire le baby-sitting et ce qui est dommage dans ça, c’est que tant que l’enfant ne dort pas, tu ne dors pas. Je me suis retrouvée dans cette famille où je me couchais à 2h du matin pour me réveiller à 3h du matin (…) Je me suis dit qu’en Guinée, je n’aurais jamais fait ça, pour quoique ce soit je n’aurais pas fait ça (…) Là, j’étais obligée parce que le salaire n’était pas mal. J’ai tenu 6 mois », se souvient la migrante.


L’autre réalité d’une vie de jeune fille en Egypte



Hébergée par des amis, elle quitte vite l’endroit parce qu’on essaye d’abuser d’elle et que la sœur de son agresseur ne la croit pas. « On a toujours tendance à penser que ce sont les Arabes qui font du mal à nos sœurs à l’étranger, mais des fois c’est le contraire. Parce qu’on a nos propres “frères” mêmes qui commencent à abuser de leurs “sœurs” avant d’autres. Moi, j’ai eu de la chance, j’ai eu la force de me défendre et je suis sortie de la maison. Quand j’ai expliqué ça à la sœur de mon ami, elle m’a dit que son frère ne peut pas faire ça. Donc de là, j’ai décidé de prendre une maison », explique-t-elle.


Avec l’aide de sa maman qui continue à la soutenir financièrement, notre jeune dame fait un boulot à mi-temps ; et parallèlement, elle suit des cours de comptabilité et de mode. Seule fille noire de sa classe, ses collègues la discriminent. Des cours qui devaient être dispensés en anglais le sont désormais en arabes. Cette exclusion lui rappelle d’autres difficultés que des filles africaines rencontrent : agression, accusation à tort, emprisonnement, etc. « On les embauche pour être des techniciennes de surface, des baby-sitter et tout mais quand ils n’ont pas les moyens de payer ces travailleuses à la fin du mois, elles (patronnes, ndlr) inventent juste des choses du genre : on m’a volé de l’argent et d’autres choses…, Elles vont carrément oser mettre des objets dans le sac de ces filles pour après prouver que ces filles ont volé quelque chose (…) Si elles sont accusées, ces filles-là, elles sont envoyées directement à la police. Quand elles y sont envoyées, il faut forcément non seulement payer l’argent qui dit être volé mais après, elles sont de fois frappées voire, violées », témoigne Marie Soromou.


‘‘C’est vrai qu’on dit souvent d’emprunter la voie régulière pour voyager mais ce n’est pas toutes ces voies régulières qui aboutissent à de bonnes choses. Dans les voies normales, on peut avoir le billet d’avion et quand on rentre, on trouve que c’est le contraire. Et la voie irrégulière aussi, c’est pire’’, ne manque-t-elle pas d’affirmer après sa mésaventure.

« En Guinée ici, nous pouvons entreprendre quelque chose et réussir », dixit Marie Soromou


Munie de ses attestations, Marie Soromou décide de retourner en Guinée après près de 4 ans de vie en Egypte. Dans sa démarche, elle est aidée par une connaissance à l’ambassade guinéenne en Egypte et par la représentation de l’OIM sur les lieux qui la prend en charge et lui permet de rentrer au bercail trois semaines après s’être présentée. Elle foule la terre guinéenne à nouveau le 13 février 2020. Même sans accompagnement de l’OIM pour le moment, celle qui voulait faire des études poussées en Europe a une nouvelle passion : la mode. Elle s’exerce à la réaliser en travaillant dans un atelier de couture vers l’aéroport de Conakry, en attendant d’obtenir des moyens pour ouvrir le sien à Yattaya.


Pour ses conseils sur la migration régulière, elle se démarque des autres en invitant les candidats à se poser les bonnes questions pour une migration réussie. « Avant de voyager, je veux que les gens se posent beaucoup de questions. Comment vais- je aller ? Qu’est-ce que je vais faire là-bas ? Qui je vais aller rencontrer ? Qu’est-ce qui pourrait m’arriver une fois là-bas ? Est-ce que la liberté que nous avons ici, nous pouvons l’avoir où nous partons ? Est-ce que la personne pourra me soutenir ? Est-ce une bonne personne ? Il faut qu’il y ait d’abord une garantie et une personne de confiance pour penser à aller rester avec eux. Quand nous sommes en Guinée, nous avons des mentalités différentes et quand nos frères sont de l’autre côté, ils sont différents des personnes que nous avons connues ici parce que là-bas, les gens cherchent à survivre et si dans leur survie, ils sont capables de toi te créer des problèmes, ils le feront sans arrière-pensée. C’est vrai que nous envions tous l’extérieur mais je me dis qu’en Guinée ici, nous pouvons entreprendre quelque chose et réussir », déclare-t-elle.


Comme Marie Soromou, de nombreux jeunes surtout des filles passent par ces situations. En voulant éviter les voyages clandestins, ils découvrent le revers de la migration régulière. Toutefois, il est désormais important de se poser les bonnes questions comme celles citées ci-haut, que ce soit quand vous choisissez de migrer, de façon régulière ou irrégulière.


Elisabeth Zézé Guilavogui

Kisal/Message du jour

Un dimanche différent des autres? Pas de fêtes ni de sorties comme à l’accoutumée ? Et bien pas grave, une chance vous est offerte de la réinventer : souriez à la vie, reposez-vous, mangez, méditez, lisez, passez du temps avec vos proches et rappelez-les combien vous les aimez.

Soyez reconnaissant(e) et prenez soin de vous.

:Partir ou rester ? 7 questions auxquelles on doit répondre avant de voyager

 En tant qu’humain, on a tous envie de voyager un jour. Pourtant, un voyage se prépare quelle que soit la destination. La préparation est encore plus pointue quand il s’agit de voyager à l’extérieur du pays de façon régulière et même irrégulière. Ainsi, laissez-moi vous servir de guide afin de vous poser les bonnes questions pour savoir s’il est temps pour vous de vous envoler ou d’attendre encore.

1- Pourquoi voulez-vous voyager ?

C’est la principale question car tout tourne autour d’elle. Est-ce pour des études ? Pour l’espoir d’une vie meilleure ? Pour des raisons de santé ? Ou seulement pour le plaisir ? La cause du voyage détermine le plus souvent le moyen de transport, les finances à mobiliser ainsi que la suite de notre aventure. Une réponse honnête permet d’ailleurs de voir plus clair et de faire le bon choix. Quand il s’agit de voyage irrégulier, la réponse est bien sûr la recherche du bien-être. Le choix d’une migration régulière peut également nous conduire dans de mauvaises impasses quand tous les paramètres ne sont pas pris en compte. Il reste donc important de répondre aux autres questions avant de prendre une décision.

2-      Quel moyen vous désirez utiliser pour vous rendre à destination ?

L’avion utilisé de manière sûre mais coûteux où le bateau presque inutilisé chez nous ? le bus ou la voiture ? le train ou une barque de fortune ? Bien sûr, cette réponse dépend de la cause de votre voyage. Il faudra également prendre en compte les moyens financiers dont vous disposez pour pouvoir utiliser le moyen de transport efficace, tout en mesurant les risques de chacun d’eux.

3- Qu’est-ce que vous allez faire là-bas ?

Que ce soit pour des vacances, des études ou pour la recherche du bien-être, vous allez forcément pratiquer une activité une fois là-bas. Cette activité est-elle légale ? génératrice de revenus et en rapport avec vos objectifs ? Si oui, pour combien de temps la pratiquez-vous et que ferez-vous de votre gain ? Si non, pourquoi voulez-vous pratiquer cette activité tout de même ? En répondant à ces questions, vous vous faites déjà une idée de ce qui pourrait vous permettre de survivre financièrement pendant votre aventure sans dépendre de quelqu’un. Quand il s’agit de migration irrégulière, la situation est tout autre parce que vous êtes appelé à faire tous types de travaux juste pour renflouer vos poches et pouvoir continuer la route. Alors prudence pour ne pas se retrouver esclaves.

4- Qu’est-ce qui pourrait vous arriver une fois là-bas ? 

Imaginez tous les scénarios possibles, des meilleurs aux pires. Si ici on peut vous aider sans arrière-pensée ni rien attendre en retour, votre destination n’a peut-être rien à voir avec votre point de départ car les réalités diffèrent. Alors demandez-vous, dans un autre pays est ce que ce sera le cas ?… Est-ce que la liberté que vous avez ici, vous pourrez l’avoir là où vous vous rendez ? Ce n’est pas sûr mais mieux vaut se renseigner surtout quand on veut migrer régulièrement. Pour vous conforter dans votre décision, ne manquez pas d’interroger des migrants de retour ou de lire leurs témoignages pour vous édifier.

5- Une fois envolée, qui allez-vous rencontrer ?La question est surtout importante pour les filles mais aussi les migrants clandestins. Voyager sans connaître celui qui va nous recevoir momentanément peut souvent mener à des situations indésirables. Trouver une personne digne de confiance et capable de vous supporter doit primer chez vous car le milieu change l’homme. Celui que vous avez connu en Guinée comme bon a pu changer parce qu’il doit tout faire pour survivre de l’autre côté, quitte parfois à sacrifier ses connaissances.

Souvent, les filles se retrouvent dans des positions inconfortables parce que leurs proches ont voulu les aider. La situation au Koweït des filles guinéennes en est une illustration. https://www.google.com/amp/s/www.guineenews.org/trafic-humain-12-guineennes-bloquees-au-koweit/amp/  L’autre question est: est-ce que la personne pourra me soutenir ?

 6- Savez-vous toute la vérité sur votre trajet ?

Cette question est plus à l’endroit de ceux qui veulent migrer irrégulièrement. Souvent, ces candidats ne savent pas tout ce que leurs amis ont dû traverser pour arriver en Italie par exemple. La vérité sur les passeurs, la traversée dans le désert, les zones à éviter, le départ en mer, etc. sont des points qu’on vous laisse découvrir par vous-même, de peur de vous décourager.Les femmes subissent également cette omission qui les empêche de savoir sur quel pied danser avant de bouger. Alors tâchez de poser les bonnes questions aux bonnes personnes avant de décider quoi que ce soit.

7-  La dernière question est : est-ce que vous êtes prêt (e) à partir ?

Évidemment, après avoir répondu à ces quelques questions de façon honnête, vous devez pouvoir déterminer si oui ou non, vous pouvez voyager. Mais attention, seules des réponses honnêtes peuvent vous aider dans l’aventure que vous désirez entamer. 

Beaucoup d’autres questions restent en suspens mais il faut retenir que le plus important, c’est qu’ici ou ailleurs, c’est vous qui construisez votre bonheur. C’est vous qui créez votre avenir et vous donnez les chances de réussir. Donc, faites le bon choix pour ne pas regretter et accepter tardivement qu’il est possible de réussir chez nous. 

Je suis Elisabeth Zézé Guilavogui, journaliste et bloggeuse. J’adore écrire sur l’environnement et tout ce qui y touche, mais à côté aussi sur différents sujets de la vie de tous les jours.

Elisabeth Zézé Guilavogui

%d blogueurs aiment cette page :